gimjkb

cette ébauche de moi me gave. c'est même pas moi







frösty-bini-lúll

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 06:29

title missing.

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[JwAHyeuh Nawaile°°]


What's this? What's this? There's color everywhere..
**What's this? There's white things in the air..
***What's this? I can't believe my eyes, I must be dreaming
*Wake up Jack this isn't fair!!



Vacances anticipées pour moi-enfin.. L'égo du Gribouillis se réveille en forme. Et je trouve un Mendredi qui rôde de-ci de-là.. M'suis mis en tête de l'apprivoiser. Ou de me laisser faire.



°°Billymoustaire-Billymoustaire..
Mendredi..
Frosty-Frosty°°

# Posté le dimanche 24 décembre 2006 06:13

Oo LUX oO

Oo LUX oO
Oui. Encore. "Terre Sainte de Belgique", ça devrait s'appeler. J'ai envie de vous présenter Xavier, qui s'émiette en étoiles et autres fantaisies du style des fraises bleues ou des plumes de sable. Ce genre de conneries très jolies qui font frémir les phalanges de n'importe quelle fille sensée. Je fus frappée ma foi, par sa simplicité et son naturel-et c'est bien rare que je fléchisse sous le poids d'un type aussi.. peu complexe. Mais alors lui, il m'a zippée, flashée, démantelée, écartelée, lumièrée. Il dit des choses qui ne sont pas drôles. Mais il aime Jutta, la belle Jutta, aussi simple que lui. Finalement, je ne vais pas poursuivre, je peux pas mettre des mots sur quelque chose d'aussi épuré-ça en alourdit toute l'essence, ça n'a plus rien de joli. J'ai déjà dit trop de mots. Alors je vais résumer Xavier.



Xavier, eh ben il est comme le cycle des jours et des nuits. Immuable, éternel, pas compliqué.


Ü

# Posté le samedi 02 décembre 2006 10:23

= = LØvely VictØrum ™ = =

= = LØvely VictØrum ™ = =
"Khôline!" dit-il en crachant sa glotte. >_<
Victor ou l'essence même de la complexitude. J'en connais qui se désespèrent de ne trouver la clé. Paraîtrait qu'il a avalé sa dent. Ne veut plus la chier. Quel emmerdeur.
Ma kellogs fruitière. Si je n'étais pas aussi bruyante, je n'aurais jamais su apprécier correctement son silence.
"Je ne parle pas-j'observe."
Pistin freeze=c'est pour dire que c'est naturel. Ca glisse plus que "bistin freeze". Victor la force tranquille. Comme une montagne qu'on croit montagne jusqu'au jour où elle laisse paraitre sa dorsale immonde et ruisselante, nous plongeant dans l'effroi le plus glacé. Il s'agit en fait d'une affreuse créature dormante. Il ne m'en voudra jamais de l'avoir comparé à une montagne. Je l'ai déjà fait se balader en t-shirt à 7°C.




˙·٠••● ******* 'all apologies' ********* ●••٠·˙





"what's dat comin over da hell - Is it a monstah?? IS IT A MONSTAH??"

# Posté le samedi 02 décembre 2006 06:34

Modifié le samedi 02 décembre 2006 09:38

Le pharmacien.

Le pharmacien.
|clic|


Tain il reste là, de temps en temps il me sourit derrière ses sales lunettes que je voudrais bien lui arracher, et là, LA, sa putain de mèche qui lui tombe devant les yeux, ses yeux, ses putains d'yeux gentiiiils, ses cils de folie qui ornent des iris que j'ai envie d'avaler. Et quand il dit bonjour aux clients comme ça, avec ses "s" qui sifflent et agressent mes sens; dans ses "merci" il y a tout le venin du cobra qui charme et baise ses victimes. Quel enfoiré ce pharmacien. Et puis merde. Il est là à se trimballer majestueusement dans son fute et ses baguettes d'étain qui lui servent de jambes vacillent et se font désirer. Elles apparaissent, se planquent, réapparaissent à nouveau. 'Enfoncer mes ongles dans son dos' pardon, PARDON. Qu'ai-je pensé là, aaaah. Je me recroqueville a l'intérieur quand il me montre ses dents. Quand il me sourit. Je deviens folle. Il se fout de moi, il a cramé que j'avais envie de le tuer, de me laisser assassiner. Mais nan mais nan. 'Mordre sa putain de lèvre qui me nargue' Mais taggle, taggle. Nan ne regarde pas ses mains. Ses mains, grandes et les ongles courts, des mains de frère, des mains de père. Vierges de tout crime. L'enflure.. il me montre ses incisives de merde. Ne dégage pas ta nuque, contrôle ton inconscient. Prends du LSD. Ne dégage pas ta nuque. Cesse de penser à l'humidité divine de sa langue. Cesse de croire que tu aimerais s'il posait sa bouche sur ton front. Il connait mon prénom. Il connait ma mère, c'est crade. Je voudrais être tout le temps malade. Tout le temps avoir besoin de médocs. Je voudrais posséder sa femme. Ma mère parle avec l'autre, le patron de la pharmacie. Moi je trippe sur les couleurs de son corps. Sale vampire, sale bigleux, sale pharmacien. Bon à rien. Arrête de t'agiter, arrete de sourire en allant acheter ton pain. Tu sers à rien. Arrête de porter des écharpes de petit coincé. Arrête de me mettre ton nombril délicieux sous le nez, tais-toi. Tu penses fort, mmmh tu parles à mon inconscient, tu es vicieux, je te déteste, tu me fais envie.

# Posté le samedi 25 novembre 2006 14:49

Modifié le samedi 25 novembre 2006 15:01